Fashon Alpaga

Quelques mots de l’artiste, Jean Gauvin

C’est d’abord la machine qui m’a intrigué. Ma mère venait de recevoir son métier à tisser, un Fanny Leclerc quatre cadres, contrebalancé, j’avais 13 ans et démontais tout ce qui me tombais dans les mains. Puis 1991 a mis sur ma route le centre de formation en textile et reliure de l’est du Québec. C’est par bien des détours que je devais découvrir un intérêt nouveau. Des fils de soie, de laine, de coton qui s’allient ensemble pour devenir une seconde peau. Maintenant je tisse des foulards qui se glissent dans votre cou pour vous réconforter. Un troupeau de bébé alpaga qui se joue du froid en s’alliant aux lamas et aux bombyx pour le confort.

Fashon Alpaca m’a été suggéré par une fille qui avait à peine 15 ans à l’époque. Ce nom représente mon intention de créer toute une gamme de foulards dont la spécificité se base en premier lieu sur le confort, puis le rythme et la variété des couleurs. Je fais moi-même mes teintures.

Source : Jean Gauvin